Tous le monde vous le dit :  

Sortez de votre zone de confort pour mieux découvrir le monde !! Si si, tout le monde : votre prof d'éco, votre patron, les guides en séduction, les conférences TedX, les articles lifestyle. Sauf qu'en fait c'est un peu comme si l’on vous disait « tu veux commencer le snowboard, commences par rentrer un triple backflip au-dessus d’une crevasse, tu vas voir t’apprendras très vite comme ça ».

Et qu’est-ce qui se passe ? Franchement, vous les avez déjà suivis ces conseils. Vous avez déjà fait un truc fifou au cours des derniers mois en vous disant « ça y’est j’suis sorti de ma zone de confort » .

 

Personne ne sort de sa zone de confort « comme ça » et d'ailleurs pourquoi le faire ? Faut-même être assez teubé et n’avoir rien à perdre pour s'aventurer sur des terrains qui sont loin de ses champs d'expertise. En réalité peu le font vraiment et de manière durable. Sortir de sa zone de confort c’est comme un kamikaze qui va se jeter sur un porte-avions US.

" Allez Hiroshi, on compte tous sur toi pour sortir de ta zone de confort" 

" Allez Hiroshi, on compte tous sur toi pour sortir de ta zone de confort" 

Pourquoi peu de gens sortent de leur zone de confort ? 

 

A part pour quelques surhumains (et des tarés), réellement sortir de cette fameuse zone c’est impossible ne serait-ce que parce le rapport risque / rétribution est trop en défaveur de celui qui tente. Résultat, souvent plus d'échecs que de réussite et un dégout du risque qui peut s'intensifier. Faut quand même se rappeler que le but de cet état d'esprit reste à la base de découvrir de nouvelles choses et s’adapter, pas d’aller au casse-pipes. Mais alors, on ne tente plus rien dans ce cas ? Non justement, il faut progressivement optimiser les risques et baliser son parcours de petite victoire. En gros : 

 

Il faut étendre sa zone de confort. 

Vous gardez toujours cet objectif de découverte, de persévérance et d’évolution personnelle en tête, mais vous réduisez considérablement le risque de rentrer chez vous en pleurant. Il s’agit tout simplement de s'armer d'un peu plus de patience et de trouver des moyens qui vous feront aller vers votre objectif de manière plus sûre, de construire des ponts entre ce que vous êtes et savez déjà faire et ce vers quoi vous voulez vous orienter.

Ex : Thomas veut apprendre à faire du skate pour faire des figures, le problème c’est qu’il n’a aucun équilibre. Si il y va comme ça, il va se rétamer sévère. Pourquoi est-ce que Thomas n’apprend pas d’abord à faire des sports qui aident à travailler sur l'équilibre et la synchronisation des mouvements ? Comme le surf, ou le long board. 

Les rotules de Thomas sont sorties de leur zone de confort

Les rotules de Thomas sont sorties de leur zone de confort

Les exemples sont multiples :

- Pourquoi quelqu’un qui veut apprendre le hip hop ou la danse acrobatique, ne commence pas par un peu de Salsa.

- Vous iriez proposer un plan à 3 à des inconnus dans la rue ou dans votre cercle social proche ? Non la solution c’est d’utiliser Op3n et de trouver des gens déjà intéressés, ça viendra tout seul après. 

 

Vous l’aurez bien compris, sortir de sa zone de confort c’est souvent le bazar, il faut garder le même objectif mais étendre ce que vous savez déjà en établissant des ponts.

En voilà un qui a compris comment étendre sa zone

En voilà un qui a compris comment étendre sa zone

 

 

Sinon si étendre votre zone de confort vous tente toujours, étendre sa zone de couverture horaire est aussi un moyen de s'ouvrir l'esprit. Ici notre article sur les meilleures destinations pour s'ouvrir l'esprit.